J’ai porté au Conseil général des propositions concrètes, utiles et visibles, parmi d'autres, pour notre commune
2019 juin – Propreté et respect de l’espace public
J’ai proposé l’instauration d’un règlement demandant aux cavaliers et meneurs de chevaux de "ramasser les crottins sur nos routes et chemins".
En juin 2025, la municipalité a franchi un pas, d'adresser une communication aux détenteurs de chevaux
concernant la gestion des chiens et des crottes.
2021 décembre – Meilleure accessibilité à la déchetterie
J’ai déposé un postulat demandant d’étudier soit :
- l’augmentation des jours de déchetterie mobile,
- l’accès à une déchetterie voisine,
ou
- toute solution améliorant la prise en charge des déchets encombrants.
La municipalité a ensuite mis en place l’ouverture mensuelle supplémentaire de la déchetterie le vendredi en fin de journée.
2023 octobre – Entretien et confort dans les espaces publics 
J’ai rappelé l’importance d’entretenir les biens communaux, dans ce cas, les bancs publics (Chemin de la Fusion, Route de Dizy, cimetière de Villars) et proposé l’installation d’un nouveau banc en haut du Chemin du Refuge pour améliorer le confort des promeneurs.
“La transparence, c’est la confiance”
Depuis 1997, j’ai manqué 1 seul Conseil général, et, lors de cette séance, mes collègues m’ont élu à une fonction à repourvoir.
Je fais partie actuellement de 2 commissions, et je suis délégué suppléant.
Mes actions sont dictées par une volonté constante d’améliorer notre information, notre cadre de vie, et nos services communaux.
Une commune devrait être gérée avec transparence, sérieux, et respect de ses habitantes et habitants.
Loy...auté
Un enjeu fondamental pour notre démocratie : le respect du principe de transparence et l’accès effectif à l’information publique.
Comme citoyen responsable, j’ai exercé mon droit de demander des informations, convaincu que la transparence n’est pas une faveur, mais une prescription légale et morale.
Faute de réponse claire et conforme à la loi, j’ai dû aller jusqu’au terme de la procédure : saisir le tribunal cantonal pour rappeler une évidence démocratique, quand bien même je n'ai pas eu accès aux documents, la commune refusant au tribunal à me les présenter...
C’est un signal préoccupant pour notre démocratie.
Ce parcours administratif inutilement long a coûté du temps — donc de l’argent — à toutes les parties, essentiellement de l’argent public.
Et tout cela pour une seule raison : parce que certains responsables oublient le serment qu’ils ont prêté avant d’entrer en fonction.
Un serment, qui engage à servir la population, à respecter les lois et à garantir la transparence.
Notre démocratie vit de citoyennes et de citoyens qui osent demander des comptes et qui refusent l’arbitraire.
Et affirmons, avec conviction, que la transparence n’est pas négociable.
En tant que membre du conseil général, j’ai toujours été loyal à mon serment.
LOI sur les communes (LC) 
Art. 9 Serment et Art. 62 Serment
Avant d'entrer en fonctions, les membres du conseil général, et les membres de la municipalité prêtent le serment suivant :
"Vous promettez d'être fidèles à la constitution fédérale et à la constitution du canton de Vaud …."
CONSTITUTION du Canton de Vaud (Cst-VD) 
Art. 17 Libertés d'opinion et d'information
Les libertés d'opinion et d'information sont garanties.
Elles comprennent :
b. le droit de recevoir librement des informations, de se les procurer aux sources généralement accessibles et de les diffuser ;
Art. 41 Information du public
L'Etat et les communes informent la population de leurs activités selon le principe de la transparence.
LOI sur l'information (LInfo) 
Art. 1 But
La présente loi a pour but de garantir la transparence des activités des autorités afin de favoriser la libre formation de l'opinion publique.
A cette fin, la loi fixe les principes, les règles et les procédures liées à l'information du public et des médias sur l'activité des autorités, s'agissant notamment :
b. de l'information transmise sur demande.
Art. 3 Principe
L'information est donnée de manière exacte, complète, claire et rapide.
Art. 10 Forme de la demande
La demande d'information n'est soumise à aucune exigence de forme. Elle n'a pas à être motivée
, mais elle doit contenir des indications suffisantes pour permettre l'identification du document officiel recherché.
Au besoin, l'autorité peut demander qu'elle soit formulée par écrit.
Art. 11 Gratuité
L'information transmise sur demande par les autorités ainsi que la consultation de dossiers sont en principe gratuites.
Art. 12 Réponse de l'autorité
L'autorité répond aussi rapidement que possible, mais en tous les cas dans les quinze jours à compter de la date de réception de la demande.
Art. 26 Autorités communales
Les autorités communales statuent sur les demandes concernant leurs activités.
Art. 27 Procédure
La procédure de recours devant le Tribunal cantonal est rapide, simple et gratuite.
Pourquoi s’impliquer ?
L’élection municipale du 8 mars 2026 a montré que la mobilisation citoyenne est possible : 58 % de l’électorat communal s’est exprimé dans les urnes.
Il reste désormais à reproduire cette dynamique pour le Conseil général, où la participation dépasse à peine 10 %.
Une plus forte mobilisation permettrait de renforcer la représentativité et la légitimité des décisions prises au nom de tous.
Ce recul ne peut pas être expliqué par des raccourcis ni des boucs émissaires.
On m’a reproché publiquement que mes interventions, jugées trop directes ou dérangeantes, fassent "fuir" des membres ou non-membres du Conseil général.
Cette lecture est commode, mais fausse. Elle réduit un phénomène collectif à une responsabilité individuelle, alors qu’il relève avant tout du fonctionnement communal.
La démocratie locale ne se renforce pas par des accusations ou des obligations.
Elle repose sur trois piliers : l’écoute, le respect et l’ouverture. Lorsque l’un d’eux vacille, la participation s’érode, quels que soient les individus en présence.
Les citoyens s’engagent lorsqu’ils sentent que leur voix compte vraiment.
Lorsqu’ils parlent sans être écoutés, ou entendus sans conséquence, la lassitude s’installe.
Beaucoup cessent de participer non par indifférence, mais par désillusion : « À quoi bon, si cela ne change rien ? »
En résumé : les citoyens s’investissent quand leur voix compte réellement.
L'engagement de la municipalité devrait être clair : nous écouter pour agir, et non se contenter d’entendre sans réactions.
Pourquoi www.sil-v.ch ?
Cette question peut sembler anodine, pourtant, elle révèle une réalité bien plus profonde :
celle de la manière dont nos autorités gèrent l’argent public, c’est-à-dire notre argent.
Les autorités communales élues ont un devoir fondamental :
gérer les finances communales avec rigueur, transparence et équité.
Cela vaut pour la commune elle-même, mais aussi pour les entreprises dans lesquelles elle est actionnaire, même minoritaire.
Chaque franc dépensé provient de l’effort des contribuables. Il mérite donc d’être utilisé avec bon sens.
Or, aujourd’hui, nous sommes face à une situation difficilement justifiable.
Pour une même fonction, pour un même usage, pour une même visibilité sur Internet, des options existent, notamment :
un nom de domaine avec l'extension en .ch à CHF 9.89 par an ![]()
ou
un nom de domaine avec l'extension en .swiss à CHF 106.78 par an
soit plus de dix fois plus cher, pour un résultat identique, car la visibilité d'un site Internet dépend du contenu, et pas le l'extension .swiss ![]()
J’ai moi-même commencé à louer le nom de domaine sil-v.ch, car Lussery et Villars dans son trait d'union donnent toute la symbolique de ce signe, le 5 décembre 2025, alors qu’il était libre.
Cela démontre qu’une alternative existait, simple, efficace et économique.
Pourtant, la solution la plus coûteuse a été retenue, dans un contexte où, 2 membres de la municipalité siègent au conseil d’administration de l’entité liée au domaine .swiss
, dont l’un en est le président.
Lors d’un Conseil général, j’ai proposé une démarche de bon sens :
demander une redevance pour la mise à disposition d'un bien communal, à la SA dont la commune est actionnaire minoritaire, notamment par équité avec les agriculteurs qui travaillent sur des terrains communaux et qui, eux, paient un loyer.
Permettez-moi de poser des questions simples :
Comment peut-on accepter de payer plus de 100 francs par an pour un nom de domaine, sans sourciller, mais "De concéder ce droit sans REDEVANCE annuel
" lorsqu’il s’agit de la mise à disposition d'une SA d’un terrain communal ?
Où est la cohérence ?
Où est l’équité ?
Où est la responsabilité vis-à-vis des contribuables ?
Ce que je défends, ce n’est pas un nom de domaine, c’est une vision :
celle d’une commune où chaque décision financière est justifiée, où les règles sont les mêmes pour tous, et où l’intérêt général passe avant les habitudes, les arrangements ou les conflits d’intérêts potentiels.
Une gestion rigoureuse, équitable et transparente des ressources publiques, devrait être dans la tête de chaque municipal. Parce que chaque franc compte. Parce que la confiance des citoyens se mérite. Et parce que notre commune vaut mieux que des décisions coûteuses et incohérentes.
